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Les difficultés rencontrées :
L’étude s’est trouvée confrontée à divers problèmes très instructifs sur les conditions de mise en place effective des PPRT à travers le territoire.
La collecte rigoureuse des données, les étapes de vérification, de mise en cohérence des données sur la base d’un véritable modèle conceptuel de données, représentent une première phase fondamentale indispensable, mais très longue et très lourde.
Ceci pose la question des moyens dont disposeront concrètement les structures de concertation pour remplir cette tâche.
L’alimentation de la base de données sur la zone d’étude a souffert de divers retards liés soit à la mise en place de conventions, soit à des problèmes techniques d’harmonisation. Aucune base de données fournie en l’état (y compris les référentiels de base que sont la BD Topo Pays et le cadastre) n’est directement exploitable pour traiter la problématique de cette étude. Par ailleurs, les différentes bases accessibles ne s’intègrent pas les unes aux autres : une restructuration voire même une véritable reconstruction des données s’est avérée indispensable.
Par ailleurs, la méthode développée pour les installations fixes s’avère transposable dans le domaine des Transports de Matières Dangereuses, mais elle n’a pu être mise en œuvre réellement par absence de données localisées des flux.
La constitution d’une base spatio-temporelle adaptée à la gestion territoriale des risques pourrait être rendue moins laborieuse avec la mise en place d’une réelle politique de l’information géographique.
« Ce projet explore dans toutes ses dimensions les problèmes qui se posent actuellement pour apprécier une situation à risque compte tenu de la multiplicité et de la variété des données.
Il ressort de ce travail une volonté de pointer très systématiquement les difficultés rencontrées et, surtout, de les résoudre en proposant un nouvel outil intégrateur qui, de fait, est indissociable d’une nouvelle approche de gestion des risques.
Un des constats majeurs est que la mise en cohérence ou l’addition factuelle de base de données provenant de sources hétérogènes s’avère un travail en soi, sous estimé par les experts en général »,
a souligné le Conseil Scientifique chargé d'expertiser le rapport final (27-10-2007).
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